Réflexions … Une aventure au long cours

image001Vendredi 10 septembre 2010 :
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Au cours des trois années d’existence de mon blog, j’ai été amené à exposer, développer, défendre, des idées et des convictions qui sont les miennes sur des sujets aussi variés et sérieux que la sécurité, l’immigration, les gens du voyage, les commémorations, la culture, l’environnement, les énergies renouvelables et j’en oublie volontairement pour ne pas me comparer à Prévert.
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Maintenant, il est temps de faire le point et voir ce que je peux tirer de ces milliers de lignes, écrites pour la plupart entre minuit et une heure du matin. Et je me dois de vous faire un aveu : j’ai d’ores et déjà ma petite idée sur l’utilisation de ce matériel.
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Au cœur de l’été 2010, dans le cadre de mes papiers du mercredi, les fameux « au jour le jour » si recherchés, et durant trois semaines consécutives j’ai brièvement évoqué quinze points qui me semblent importants pour notre ville, quinze points que j’ai pompeusement appelé « mes quinze rappels », un peu comme les « douze travaux » ou les « dix commandements ». Ces « quinze rappels » sont des réflexions qui me paraissent incontournables dans la vie citoyenne, que dis-je, de la vie tout court en société. Ce ne sont ni l’alpha ni l’oméga de ma pensée mais un instantané de mes convictions à un instant « T ».
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Pour exprimer ces réflexions, j’ai donc décidé de choisir la voie épistolaire et d’utiliser mon blog pour cette difficile mission. Pour fixer une sorte de règle, j’ai décidé que chaque vendredi, à compter de la semaine prochaine, et ce jusqu’au 11 février 2011, je vais approfondir chacun de ces quinze points, en ajouter six autres et vous donner la synthèse de mes réflexions sur chacun des sujets abordés.
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Pourquoi adopter une telle démarche ?
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Tout d’abord, je dois avouer que j’ai un défaut. Quand quelque chose ne tourne pas rond, je me dois de le dire. Vous vous en étiez certainement aperçu, mais j’aime bien le mode épistolaire pour disserter sur ces choses là. Donc, ce sera de cette manière que je procéderai.
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Mais ne sautez pas tout de suite aux conclusions hâtives.
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Tout d’abord, cette démarche ne veut certainement pas dire que tous les points que je vais aborder sont des points négatifs où rien ne tourne rond. De même, cette démarche ne sous entend pas non plus que je me sens dans la peau d’un délateur issu tout droit d’un film de Clouzot sur les années noires de l’occupation. Le but n’est pas de critiquer les gouvernants actuels ou passés qui gèrent ou ont géré notre territoire communal pour le simple plaisir de critiquer, parce que la critique est facile mais gouverner est difficile. Mon but, ou du moins ma tentative de but, est d’être constructif, à la fois pour le bien des citoyens et pour le bien de la cité au sens noble du terme.
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Ce qui me fait adopter une telle démarche, c’est de suivre mes convictions sur une certaine forme de réflexion citoyenne. Je ne suis pas dans le cadre d’une démocratie participative si chère à Ségolène Royal mais plutôt dans celui de la publication d’un document qui pourra servir à un débat plus large si cela se révèle nécessaire.
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Dans ce contexte, il faut réfléchir sereinement sur les enjeux qui touchent notre vie quotidienne et plus particulièrement au niveau de « l’Urbs », premier niveau de la réflexion citoyenne et probablement le niveau perçu comme étant le plus important par tout individu qui s’intéresse un peu au monde qui l’entoure.
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Mais je suis aussi intimement convaincu que si une réflexion est menée, c’est aussi un devoir citoyen d’en livrer les conclusions de manière publique. En agissant de la sorte, chacun a ainsi le loisir de s’en saisir pour pleinement se les approprier et initier ainsi un débat qui ne peut être que constructif dès le moment où il est serein
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Je ne cesserais de le répéter : les constats et réflexions qui vont meubler ces posts du vendredi sont personnels et, dans ce contexte, n’engagent bien entendu que moi. Toutefois, inutile de le nier : ceux qui sont les lecteurs assidus de ce blog, ceux qui me connaissent un peu, ceux qui ont eu vent de mes convictions profondes, ceux-là seront nullement dupes. On peut très facilement entrevoir d’où ces réflexions proviennent. Je ne chercherais donc nullement à le contester.
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Pour toutes ces raisons, ces réflexions ne sont donc pas seulement une réflexion personnelle mais le résultat de l’application du « bon sens » à notre ville ou, tout au moins, de mon « bon sens » dont rien n’indique d’ailleurs qu’il soit aussi « bon » que cela.
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Je suis parti pour un voyage au long cours à un moment où notre ville se trouve à la croisée des chemins. J’espère seulement que ma toute petite pierre ricochera plusieurs fois sur la surface pas vraiment calme moirée

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